Martine Aubry, actuellement 1ere secrétaire du parti socialiste, est née en 1950 et fêtera ses 60 ans le 8 aout prochain.
A première vue, cela semble futile : tous les natifs de la classe 1950 (qui sont d’après cette étude de l’Insee environ 858.000, modulo les natifs de l’année déjà décédés) sont dans ce cas.
Atteignant 60 ans, tout ce petit monde va pouvoir faire valoir ses droits à la retraite…. y compris Martine Aubry !
Voilà un petit détail croustillant, qui mérite qu’on s’y arrête.
En effet, Martine Aubry est partisane de la retraite à 60 ans. De plus, elle défend assez farouchement l’exemplarité, comme on a pu le voir en matière de cumul des mandats (alors qu’elle-meme en cumule actuellement toute une tripotée : maire de Lille, mais également présidente de toute une ribambelle de comités théodules péri-municipaux et autres machins honorifiques, sans compter son engagement à la tête de son parti. Cela fait, qu’au passage, je doute fort qu’elle s’applique les règles des 35 heures hebdomadaires de travail… mais laissons ces détails de côté pour cette fois).
Martine Aubry a plutôt été une bonne élève : licenciée en économie, elle sort de l’IEP de Paris en 1972 pour intégrer l’ENA. Les élèves de cette école ayant le statut de fonctionnaire de l’Etat, c’est à partir de cette date qu’elle a commencé à cotiser au régime des retraites. En aout 2010 elle aura donc à son actif 38 années de vie professionnelle, auxquelles on peut ajouter quelques trimestres pour raison de maternité (Martine Aubry a donné naissance à une fille, en 1979, issue de son mariage avec JP Aubry).
Comme tous les natifs de 1950, pour faire valoir ses droits à une retraite à taux plein, Martine Aubry doit justifier de 162 trimestres de cotisation, c’est à dire 40 années et demi d’activité.
La conclusion est limpide : tout comme moi, Martine Aubry est prise entre le marteau et l’enclume ! !
Je pense qu’on a pas fini de rire : je suis très curieux de savoir comment elle va justifier son maintien en activité… Martine Aubry risque bien de se prendre les pieds dans le tapis et de nous jouer encore une fois un vieux film qui est toujours aussi drôle : l’arroseuse arrosée !

Cette photo, rendue publique à l’occasion d’une exposition sur le thème du politiquement incorrect a fait le tour du web. Sa publication n’a pas manqué de faire polémique. Et il faut reconnaître qu’il y a de quoi ! Le drapeau est un (voire le) symbole de la Patrie. S’attaquer au drapeau, c’est s’attaquer à la Patrie et, à travers elle, à la Nation toute entière. Le drapeau transcende le politique. Il est patrimonial.
Il y a, pas très loin de chez moi, une supérette Monop. Ce petit commerce délicieusement bo-bo s’est installé à deux pas d’une petite épicerie indépendante dont il a eu raison en quelques mois. Avec les mêmes horaires et les mêmes prix, ce Monop est donc maintenant bien implanté et il ne désemplit pas. C’est exactement le genre de commerce dans lequel on se rend en sortant du métro, avant d’arriver à la maison. Pour porter ses achats ce magasin distribuait gratuitement de ces fameux sac de caisse en plastique.