François Druel, PhD

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Clean install

Mac SE/30Depuis que j’utilise des Mac, c’est-à-dire depuis très longtemps (mon premier Mac était un SE/30, acheté en 1989), je fais toutes les mises à jour du système. Le 22 octobre dernier, j’ai donc installé Mavericks, dernière version en date d’OSX.

A chaque fois, j’en profite pour formater mon disque et faire une clean install. Ce n’est pas très laborieux et ça permet de dépoussiérer le système qui, inéluctablement, s’alourdit avec le temps et l’usage.

Cette installation a également une grande vertu. En repartant d’une page blanche, cela me permet de me concentrer sur l’essentiel : je n’installe les logiciels qu’au fur et à mesure de mes besoins.

Avec Mavericks Apple a également proposé une mise à jour de sa suite bureautique (qui pour l’occasion a abandonné l’appellation iWork). Après la mise à jour, je me suis aperçu que les nouvelles applications étaient désastreuses car en fait en pleine phase de refonte. J’ai donc décidé de composer moi-même ma suite créative, centrée sur la création de textes. Voici ce que j’ai construit.

Pour tous les jours

Pour les documents courts, il faut un traitement de textes wysiwyg. MS Word est le standard en la matière mais… je n’ai jamais pu le supporter ! C’est quasi-physique, ce soft me donne des boutons et m’en a toujours donné, sur Mac et même sur PC.

Nisus Writer Pro J’ai choisi Nisus Writer Pro. Ce traitement de textes existe depuis des années (j’avais déjà acheté la version 3 en 1990), il est parfaitement fonctionnel et offre des fonctions réellement puissantes. Il n’est pas hors de prix et totalement compatible avec Mavericks. Bref, le candidat idéal. Par dessus le marché, la gestion des feuilles de style est un modèle du genre.

BBEdit Il faut aussi un éditeur de textes. Il en existe de très bons, gratuits ou en licence ouverte (le plus à la mode actuellement étant Sublime Text). Pourtant, j’ai choisi d’installer BBEdit. Là encore il s’agît d’un vétéran du Mac. Créé il y a plus de vingt ans, cet éditeur de textes est hyper puissant et très bien fait. J’avais acheté une licence il y a quelques temps et donc BBEdit reprend du service !

Indispensable LaTeX !

LaTeX est une institution : incontournable environnement de traitement de textes hyper souple et hyper puissant, on l’adore ou on le déteste mais ce système de mise en page reste indispensable pour les documents longs ou techniques ou dès que la mise en page doit être réellement soignée. Dès qu’on veut faire des tableaux de chiffres, par exemple.

La vraie puissance de LaTeX consiste à séparer la forme et le fonds d’un document, sujet qui me tient à cœur et sur lequel je reviendrai.

mactexlogoX5 Tout comme pour Linux, il faut choisir une distribution de LaTex. TeX Live est une des plus standards et des mieux maintenues. Il existe un excellent portage pour Mac : MacTex que j’ai naturellement installé. Le vrai souci, c’est qu’à mon goût il n’existe pas réellement d’éditeur LaTeX digne de ce nom sur Mac.

Faute de mieux, j’utilise LaTeXian car c’est le seul qui propose une approche efficace des projets car, on le sait bien, sous LaTeX un document sérieux comporte plusieurs fichiers-sources.

De beaux documents

On l’aura compris, je suis un fan des beaux documents. Quand j’écris j’aime bien que la forme soit agréable et correctement mise en forme.

La typographie et la mise en formes sont des puits sans fonds ! Néanmoins, pour aller à l’essentiel, les Petites leçons de typographie de Jacques André sont indispensables. Chercher à les appliquer permet de créer des documents d’un excellent niveau. Naturellement, on peut toujours raffiner et chercher la petite bête… mais si on s’en tient à ces conseils avisés on créera de très beaux documents.

Question de fontes

Après pas mal d’essais et beaucoup d’erreurs, j’utilise maintenant quelques fontes savamment choisies… et je m’y tiens ! Je ne cherche plus de midi à 14h00 et elles donnent à mes documents un rendu que j’apprécie.

Pour les documents courts ou techniques, j’utilise Source Sans Pro, une fonte conçue par Adobe et disponible gratuitement. Quasi identique à ITC Stone Sans, C’est une fonte sans empattement, très lisible à l’écran et sur papier.

Pour le traitement de textes, ma fonte de référence, c’est Garamond dont il existe de nombreuses variantes.

Sous LaTeX, elle est disponible sous forme de package (\usepackage{ebgaramond}).

Pour les traitements de textes wysiwyg, j’ai installé Adobe Garamond Premier Pro, certainement la plus belle de toutes les Garamond. le plus souvent je travaille en caractères 13 car cette fonte a besoin d’un peu de place.

Enfin, quand j’ai envie de varier, j’utilise ITC Stone Serif, une très jolie fonte à empattements, très lisible en caractères et qui reste très agréable en caractères 10.

Dans le monde Libre

Outre Source Sans Pro, il m’arrive parfois d’utiliser Gentium, une très jolie fonte de caractères gérée par un projet Libre. Cependant et contrairement à Garamond, je trouve que cette fonte est assez fatigante pour de longs documents.

Et c’est reparti

Voilà, mon système est maintenant installé. Je vais pouvoir continuer à créer de jolis documents. Une autre fois j’aborderai la question des feuilles de style et la séparation forme/fonds.

Fée électricité ?

Comme chacun sait, je suis un grand fan de la Smart. J’ai été le conducteur de la première Smart jaune de paris, un modèle Smart & Pure qui m’a donné beaucoup de satisfaction.

Depuis que je m’en suis séparé, je continue à penser que c’est une auto parfaite : passe-partout, bien conçue, bien finie, la Smart est l’idéal dans Paris et en Ile de France. Avouez qu’elle avait de l’allure, non ? Revendue en 2000 pour cause de déplacements plus longs, j’ai toujours imaginé d’en avoir une nouvelle mais l’occasion ne s’est pas encore présentée. C’est presque dommage parce que les nouveaux modèles sont très tentants. Le petit coup d’oeil jeté au salon de l’auto m’a confirmé non seulement que la Smart reste à mes yeux une excellente auto mais ses concurrentes potentielles ne me semblent pas lui arriver à la cheville : la Toyota iQ et ses soi-disant quatre place est une arnaque et les citadines ne sont ni aussi pratiques ni aussi attirantes…

A l’occasion du salon, Smart propose d’essayer la nouveauté de l’année : la Smart Electric Drive. Il suffit de s’inscrire sur le le site dédié pour l’essayer pendant l’après-midi. C’est ce que j’ai fait cette après-midi. Coup de chance il faisait beau et c’est sous le soleil que j’ai pris le volant d’une Smart Electric Drive.

Extérieurement, rien ne différencie la Smart électrique de sa cousine thermique (si ce n’est les autocollants). Intérieurement c’est une Smart & Pulse tout à fait normale. Avant de prendre le volant, la charmante blonde qui m’accompagnait a parfaitement théatralisé le débranchement de la prise de courant. En effet, en stationnement la Smart « ED » est reliée par un cordon ombilical à une borne spécialement montée pour l’occasion… et qui reconnaissons-le ne court pas les rues à Paris.

Vient alors le moment de mettre le contact. Ce qui marque c’est l’absence totale de bruit. On passe le sélecteur de la boite de vitesse sur drive, on enlève le frein… et roule ma poule !

Deux choses sont frappantes dès les premiers tours de roues : le silence total est très agréable dans l’habitacle mais demande à prêter une grande attention car les passants ne l’entendent pas non plus et il faut y regarder à deux fois car les piétions sont surpris. La deuxième chose qui frappe c’est l’absence… de boite de vitesse : ceux qui connaissent la Smart savent qu’en mode automatique sa boite robotisée a tendance à marquer chaque passage de rapport d’un coup qui se ressent dans les reins. Sur la version électrique on a l’impression d’accélérer comme avec une mobylette ! Sans à-coups et en continu. C’est assez amusant mais au bout de 2 minutes, le pli est pris et on s’habitue à ce confort.

Côté performances, rien à redire ni rien à envier à ses petites soeurs thermiques. Le freinage demande à être appuyé car il n’y a aucun frein moteur. L’auto est vive et s’engage parfaitement dans la circulation.

Que du bonheur ? On pourrait croire que oui car cette Smart verte et peu couteuse a tout pour plaire, si ce n’était, justement, sa propulsion électrique qui grève son autonomie : 135 km c’est à dire qu’on ne peut pas s’éloigner de Paris de plus de 50 km (donc impossible d’aller à Compiègne et retour sans au moins 2 heures de charge)… la panne d’électricité doit arriver assez vite ! Autre petit détail qui a son importance : la propulsion électrique impose un emplacement de stationnement doté d’un dispositif de rechargement (borne ou prise munie de la terre)… et cela ne court pas les rues. Enfin, si cette Smart ne demande aucun entretien (exit les révisions !), la gestion de sa fin de vie risque d’être coton (car il faudra bien trouver à recycler les batteries). Y aura-t-il un marché de l’occasion ? Difficile à dire…

Bref, cet essai m’aura permis de confirmer (s’il en était besoin) mon attrait pour la Smart. Je reste très sceptique quant à la propulsion électrique qui risque bien d’apporter plus d’inconvénients que d’avantages…

Si j’ai besoin d’une auto, je reprendrai une Smart… thermique, sans doute

PubWich, une démarche intéressante

Depuis quelques jours, je me penche sur PubWich qui permet de rassembler sur une seule page les informations en provenance de plusieurs réseaux sociaux. Je trouve ça très pratique. C’est une sorte d’auto-mash-up.

D’ailleurs, je l’ai installé par défaut sur ma bonne vielle page perso

Techniquement, PubWich n’a rien d’un CMS sophistiqué : c’est un paquet de scripts PHP qu’il faut et éditer à la main… il faut ressortir un éditeur de textes et travailler un peu à l’ancienne, comme quand on écrivait des pages perso en HTML. Mais ce n’est pas très compliqué…

Pour suivre ce que fait quelqu’un, en revanche, c’est génial : un vrai tableau de bord !

Actuellement, PubWich en est au stade de l’intuition géniale. Espérons que le développeur de PubWich va continuer à faire progresser sa petite idée…

Une petite nouveauté

Je viens de réinstaller Twitter Tools sur le blog. Cela va vous permettre de suivre mes tweets… je trouve que Twitter et un blog se complètent bien. On verra ce que réserve l’avenir…

Vendredi noir chez Apple !

Comme vous l’avez deviné si vous lisez ce blog régulièrement, j’utilise des Mac : un Macbook 13″ et un iMac 24″ qui commence à se faire d’autant plus vieux que la sortie du nouvel iMac 27″ à processeur quad coeur (Intel Core i7) me tente furieusement. Depuis quelques semaines, je gamberge et je cherchais l’occasion qui ferait de moi l’heureux possesseur de ce nouvel iMac amiral.

Or, ce vendredi Apple organise comme tous les ans un black friday, c’est à dire une journée de promotion où, chose rare, la marque de Cupertino consent des remises sur ses matériels. Par dessus le marché, la récente ouverture de l’AppleStore du Louvre était pour moi l’espoir de repartir avec une machine.

En effet, alors que le site web de e-commerce est certainement l’un des meilleurs que je connaisse, la livraison est toujours le point noir du processus d’achat : que ce soir FedEx ou DHL ou TNT, aucun des logisticiens d’Apple n’a jamais réussi à me livrer sans problèmes et du premier coup.

Bref, ce matin, dès potron minet, je me suis rendu à l’Apple Store. J’aborde le premier vendeur qui vient, un certain B. Th., qui m’annonce, tout de go : un iMac 27″ Core i7 ? je n’en ai pas en stock. Deux révélations me sont alors apparues :

  • L’AppleStore n’est pas un magasin ! C’est, au mieux, un showroom de luxe… quand on se targue d’avoir un magasin, il faut en appliquer les règles et avoir un minimum de stock. Sinon on déçoit le client… et je dois vous avouer que j’ai été déçu, très déçu !
  • Les vendeurs ne sont pas formés : en effet, B. Th. m’a gentiment proposé de passer ma commande sur le store en ligne, ce que j’ai accepté… mais il a été incapable de mener cette commande à bien et a du l’annuler. Oh, il a été bien gentil et fort civil… mais incompétent, ce qui est dommage…

Je sais maintenant à quoi m’en tenir quant à l’AppleStore : si j’ai une minute à perdre en passant devant, j’y entrerai, histoire de voir à quoi ressemble telle ou telle machine… avant de passer ma commande sur l’AppleStore en ligne (par internet ou par téléphone).

Ah, oui : j’ai toujours envie d’acheter un iMac 27″ core i7… mais actuellement, j’ai un emploi du temps de dingue. Je vais donc attendre un peu, sans doute le début de l’année prochaine : les chaines logistiques auront eu le temps de se rôder, Apple aura sans doute réglé quelques problèmes avec une rev B de sa machine.

Au fait, aujourd’hui Apple consentait 5 % de remise… le jeu n’en vaut pas la chandelle : d’ici quelques temps, je passerai par l’AppleStore en ligne. Tant pis pour la remise : le commerce traditionnel est décidément trop décevant !

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