François Druel, PhD

Catégorie : Émotion(s) Page 4 of 7

Tout ce qui me touche

Le papier fait son show

J’ai découvert (grâce à SA), un produit extraordinaire : le Paper Show, créé par Oxford.

Le produit se compose d’une clé USB contenant un logiciel de « tableau blanc », d’un stylo incorporant une micro-caméra et d’un bloc de papier spécial. Le stylo est connecté à la clé en bluetooth.

L’idée, comme souvent, est simplissime : tout ce qui est écrit sur la feuille de papier est reproduit sur le tableau blanc : dessin, textes, graphiques etc. La marge du papier contient des commandes simples : changement de couleurs, insertion de formes pré-définies (que PaperShow appelle « formes parfaites ») et même une gomme…

Naturellement, si l’ordinateur est relié à un vidéo-projecteur, le tout se transforme en kit de présentation interactive. Le logiciel est doté de nombreuses fonctions : impression des fichiers, envoi par mail, sauvegarde etc. Une présentation PowerPoint peut être importée dans le logiciel et servir de base à des griffonnages en tous genres. Toutefois la fonction d’OCR ne semble pas être au programme (ce qui est prudent de la part d’Oxford car cette technologie est très déceptive).

Ce produit est une sorte de tablette graphique qui joue sur la complémentarité entre du matériel et du logiciel. Le consommable n’est pas oublié : Oxford, en bon papetier, compte vendre des recharges du papier spécial nécessaire à la bonne marche du système. Le kit (clé + stylo + bloc) est vendu 140 EUR environ et les recharges de papier 15 EUR environ.

Bref, ze truc geek à avoir 😉 Mais, car il y a un mais, la version Mac ne sera pas disponible avant le début de l’année prochaine… en espérant que cela ne signifie pas le 30 juin !

Affaire à suivre, donc.

Suicide « corporate » ?

Bien que j’aie quitté l’entreprise depuis presque 3 ans, ce qu’il faut bien appeler l’affaire des suicides chez France Telecom m’ intéresse beaucoup : d’abord parce que j’ai moi aussi été dans le type de situation ubuesque que les médias ont décrit (j’ai passé un an en « télétravail », payé à ne rien faire)… et parce que loin de me mener au suicide, cela a eu pour effet direct de déclencher mon inscription en thèse, puis, indirectement, mon départ de France Télécom et enfin la création de ma boite. Avant d’aller plus loin, en particulier pour les anciens collègues qui me liraient, je tiens à préciser que je ne nourris ni rancoeurs ni regrets envers France Telecom. Mais je pense que je peux livrer ma vision des choses.

A bien y regarder, France Télécom est une entreprise qui marche sur la tête : la plupart des salariés sont des fonctionnaires qui ont un réel sens du travail bien fait mais qu’il ne faut pas trop bousculer parce qu’ils sont venu chercher dans le service public une situation stable et au service des usagers. Je pense que c’est là, sur les fondamentaux, qu’il faut commencer la réflexion : ce que sont les gens qui composent la main d’oeuvre de France Télécom. Des gens bien, des gens qui ne cherchent pas la cupidité ou la performance, mais la stabilité et la tranquillité d’esprit. Cette population compose la grande majorité des employés.

On trouve également chez France Télécom une deuxième population, celle des « loups » : polytechniciens de l’ex corps des télécommunications (maintenant fusionné avec le corps des Mines), naturellement, mais également tout un tas de cadres recrutés depuis la privatisation et dont la culture, les références, les ambitions, l’âge moyen et le gout du défi n’ont rien à voir avec ceux des fonctionnaires. Naturellement la population 2 est bien moins nombreuse et bien plus gradée que la population 1.

En dépit d’une co-existance parfois très intime, tout différencie ces deux populations et comme elles ne communiquent que peu et très mal, la situation est bancale. C’est un cas d’école connu dans toutes les armées du monde: quand les chefs et la troupe ne communiquent plus, l’armée court à sa perte.

Naturellement, cette co-existance a toujours existé et constitue un terreau favorable mais tant que le paquebot France Telecom (car une entreprise de plus de 150.000 personnes est un paquebot) filait un train de sénateur sur une mer d’huile, tout le monde s’en accommodait : les chefs changeaient, les objectifs restaient peu ou prou les mêmes et chacun finissait par trouver son petit confort.

Alors évidemment quand, à partir de 1995 (date de la privatisation et des derniers recrutement sur concours) l’entreprise a voulu danser la gigue et adopter le rythme endiablé des vedettes hors-bord, le feu qui couvait s’est peu à peu développé.

La privatisation s’est faite dans une ambiance euphorique : croissance, bulle télécom, salaires en hausse (en fait les fonctionnaires perçoivent le complément France Telecom, qui, contrairement au traitement qu’il complète, n’est pas indexé sur le point d’indice), achats d’actions… tout concourrait à faire avaler la pilule de changements aussi sournois que profonds. La présence rassurante d’un patron plein de componction (M. Bon) finissait d’éteindre des inquiétudes rampantes. C’est à cette période que j’ai intégré France Telecom et il y avait dans cette intégration un réel plaisir à venir travailler dans une entreprise qui passait du service public au service du public.

Mais en 2002, au fond du gouffre, les choses se sont accélérées : les réorganisations on succédé aux réorganisations. Elles n’étaient que peu expliquées et parfois totalement incompréhensibles. Un exemple : en 2000-2001, la mode était à la filialisation et, subitement, en 2002, changement de cap : France Telecom a réintégré toutes ses filiales. Naturellement, cet exemple pris au niveau le plus « macro » de l’entreprise en cache des dizaines d’autres et les réorganisations se sont succédées à un rythme frénétique. Quand on fait plusieurs réorganisations par an et qu’on change de stratégie comme de chemise, il faut bien s’attendre à payer un prix humain élevé.

Quand j’étais vendeur on disait « pour bien vendre il ne faut pas se poser de questions »… et je pense que c’est vrai de beaucoup de tâches salariées : une brave fille fonctionnaire de 53 ans qui est entrée au service de l’encaissement des chèques à 18 ans avec le certificat d’études, elle a du mal à accepter de changer de bureau pour la 4eme fois en 2 ans et de changer de chef (ou de nom de service) tous les 6 mois. Dans ces situations, non seulement la productivité baisse mais comme personne ne sait lui donner d’assurances de long terme, cette brave fille, elle finit par tourner en bourrique. Idem avec ce type qui a été aux lignes pendant des années (et à qui on a demandé de faire de la qualité, en prenant son temps) et qui se retrouve du jour au lendemain vendeur en boutique. Il doit faire avant tout du chiffre et il est en compétition avec des vendeurs de 25 ans qui ont été recrutés dans la distribution : au bout d’un moment, le brave type fonctionnaire, il est perdu. Idem avec les « procédures qualité » : comment un fonctionnaire de l’Etat, qui a prêté serment, peut-il voir les sempiternels contrôles autrement que comme du flicage ? Comment peut-il comprendre le contrôle quand, précisément, dans son serment il s’est engagé à l’intégrité ?

Je pourrais continuer longtemps cette litanie d’exemples ! En écrivant ces lignes, je revois des visages et des conversations reviennent à mes oreilles. Oh, pas des conversations avec mes pairs (jeunes, diplômés et ambitieux) mais des conversations avec des gens normaux, des assistantes, des techniciens, des agents…

Aujourd’hui, ce qui m’étonne surtout, c’est la myopie des dirigeants (en 7 ans chez France Telecom, j’ai vu défiler 3 présidents qui ont tenu des discours à l’opposé les uns des autres). Ils devraient savoir, ces beaux esprits, que parfois il vaut mieux avoir une mauvaise certitude qu’une bonne incertitude ! Ils devraient relire Descartes ! Apparemment les consultants cravatés embauchés à grand prix n’ont pas pris la peine de le leur dire. Deux mondes clos, deux cultures antinomiques… belle situation de schizophrénie.

Au delà de ces pauvres gens, c’est l’entreprise elle-même qui se suicide !

Le siècle de la mixité ?

Depuis une formule d’André Malraux restée célèbre, on ne se posait pas beaucoup de questions sur la nature du XXIeme siècle : il sera religieux ou ne sera pas… d’ailleurs, depuis quelques années, les analystes ne se sont pas privés de noter, si ce n’est de stigmatiser, la montée de toutes les formes de spiritualités, ce qui n’a fait que souffler sur les braises d’altérités d’autant plus difficiles à accepter qu’elles sont nouvelles.

Par ailleurs, de même que historiens ont fait débuter le XXeme siècle en 1914, je pense qu’on pourra faire débuter le XXIeme siècle en 2008, année marquée par deux événements majeurs : l’élection du premier président noir des USA (qui, signe supplémentaire, a nommé une femme hispanique à la Cour Suprême) et la crise financière mondiale, qui, je le crois, va marquer les esprits (à défaut de changer les pratiques immédiates, qui suivront à une génération de distance).

En 2009, pour répondre à la crise et dans l’esprit de l’assertion de Malraux, les dirigeants ont, assez unanimement appelé à une moralisation de l’économie mondiale et, plus largement, le facteur humain se rappelle au bon souvenir des gestionnaires (parfois douloureusement, comme c’est le cas chez France Telecom actuellement). On pourrait voir dans ces phénomènes une corrélation des deux propositions que je viens de rappeler.

Or, je pense qu’il en n’est rien : je crois qu’il ne s’agit avant-tout que du signe avant-coureur d’une mutation très profonde des nations, la mutation de la mixité. Les vastes mouvements de populations que le Monde a vécu depuis les 60 dernières années (c’est à dire, faut-il le rappeler, 3 générations, à l’échelle humaine) ont changé radicalement la nature même des nations. Aux Etats-Unis, les statisticiens ont montré que les blancs seront minoritaires dès 2042 environ : à partir de cette année là (et sans doute avant) les blancs (qui aujourd’hui représentent environ 60 % de la population) seront minoritaires, les autres races (hispaniques, noirs, asiatiques, multi-raciaux) représentant 54 % de la population. L’Europe (dont la France) connaissant des mouvements démographiques comparables, elle va elle aussi prendre une tendance équivalente.

Naturellement, la nature humaine ayant horreur du changement, cette évolution inéluctable ne se fera pas sans heurts : les communautarismes en tous genres se sont déjà installés et ils vont durer. Les racismes aussi. La cohabitation de ces deux mouvements ne se fera pas dans l’harmonie (les propos abjects de Brice Hortefeux en sont la preuve vivante). La poussée aux extrêmes est même prévisible, les deux positions se radicalisant.

Un mouvement de métissage va, lui aussi, inéluctablement se produire : des individus de toutes ces races vont se mélanger, créant une population nouvelle. C’est dans ce nouveau groupe de population que je place mon espoir : elle n’aura d’autre choix, en effet, que d’avoir son identité devant elle. Elle devra regarder vers l’avenir pour construire une nation et un pays neufs.

De 1789 à 1914, il aura fallu 125 ans (c’est à dire presque 7 générations) à notre pays pour construire la nation qui a connu son apogée dans les 30 glorieuses : la France chrétienne-démocrate du gaullisme triomphant. Des métissages ethniques naitra une vraie mixité sociale et partant la construction d’une nation nouvelle, avec des règles nouvelles, des pratiques nouvelles, une vie nouvelle. Combien de temps faudra-t-il pour construire cette nation ? Sans doute moins car le rythme est plus soutenu. De plus il est entretenu par des initiatives courageuses, d’ailleurs actuellement surtout publiques (qui aurait imaginé de voir un jour des noires ou des beurettes ministres ?). De ce métissage nécessaire, naitront des Fourier, des Rousseau des Godin et des Le Corbusier… qui par petites touches, dans un mouvement de bas en haut, feront naître la société nouvelle.

Depuis la révolution industrielle, la technique et le progrès ont porté l’humanité. Avec l’irruption des technologies de l’information, c’est la société toute entière qui est entrée dans une sorte de folie technologique. N’en déplaise aux prospectivistes et autres futurologues, je pense que les choses sont maintenant trop engagées et que ce qui doit arriver arrivera. D’ailleurs le cinema d’anticipation nous en donne régulièrement une vision poétique qui touche parfois à l’angoisse : les méga-réseaux feront naître une citoyenneté électronique et nous vivrons dans l’ubiquité. Les technologies, nano ou autres, nous permettront de repousser toujours les limites de la connaissance et des capacités. La Terre va continuer à vivre à son rythme (étalon de mesure du rythme terrestre : le million d’années) et s’adaptera…

L’homme, face à son destin, a devant lui le défi du progrès social, sans quoi rien n’est possible.

Francois

PS : les données démographiques viennent du Dessous des cartes émission diffusée sur Arte.

PS 2 : A regarder également, Architectures, toujours sur Arte.

Orange se moque du monde !

Ce week-end, je suis allé en Grande Bretagne pour rendre visite à quelques amis. J’ai pris le train entre Paris et Londres. C’est simple, efficace et, grâce à une gestion intelligente des réservations, ce n’est finalement pas très cher : 80 EUR pour un aller-retour sont une somme très acceptable pour utiliser un train à grande vitesse, emprunter le tunnel sous la Manche et arriver à bon port à l’heure et en toute sécurité.

Le transport ferroviaire est un service qui met en oeuvre un certain nombre d’infrastructures lourdes et coûteuses : voies ferrées, rames de transport, tunnel sous la Manche, personnel, etc. Pourtant, le service rendu l’est pour un prix somme toute acceptable et qui répond à une logique claire et homogène. Bref, le prix demandé est en adéquation avec la valeur perçue. Je dois dire que je n’aurais pas été surpris de payer plus que les 80 EUR demandés.

Entre autre bagage, j’avais emporté mon iPhone, d’autant plus indispensable compagnon de mobilité pour le consultant que je suis que mon mobile est ma ligne principale (je n’utilise pas ma ligne fixe) : il permet de rester joignable, de lire ses mails et ses SMS, de ne pas être coupé du monde. Or, c’est bien connu, les forfaits des opérateurs, en l’espèce d’Orange, ne comprennent pas les communications à l’étranger. Le roaming fait systématiquement l’objet d’une facturation spécifique.

Avant mon départ, j’ai donc du prévoir le nécessaire afin non seulement de pouvoir continuer à utiliser mon iPhone mais également afin de ne pas avoir de mauvaises surprises sur ma prochaine facture. Et là, je suis tombé des nues !

En effet, il m’a fallu non pas souscrire 1 produit mais 3 ! Un forfait me permettant d’émettre et de recevoir des appels voix, un forfait SMS et un forfait pour les communications de données. Premier effet désastreux : ces trois utilisations consubstantielles sont saucissonnées ! Pourquoi rendre aussi compliquée l’utilisation de la téléphonie ? Pourquoi rendre compliquée une offre qui pourrait être simple ? Par dessus le marché, les cerveaux embrumés des marketeurs d’Orange n’ont prévu aucune offre spécifiquement dédiée aux week-ends ! Il m’a fallu souscrire des options mensuelles (en demandant l’arrêt d’abonnement à la fin du mois courant).

Mais surtout, au total, cela m’a coûté les yeux de la tête : plus de 120 EUR pour 1 heure de téléphone, 100 SMS et 500 Mo de données ! Arggghhh ! ! ! Je n’arrive pas à imaginer qu’un peu de téléphonie mobile coûte plus cher qu’un aller-retour en train, qui met en oeuvre des infrastructures bien plus lourdes et coûteuses qu’un réseau de téléphonie.

De plus, Orange est également présente en Grande Bretagne où cette entreprise est un acteur majeur de la téléphonie mobile. Orange a déployé en Grande Bretagne un réseau non pas pour répondre spécifiquement aux besoins de ses clients français mais pour servir ses clients britanniques. Partant, l’utilisation que j’ai pu faire du réseau britannique d’Orange n’a pu être que marginale et il est donc économiquement incompréhensible qu’un week-end en Grande Bretagne coûte plus cher un mois d’abonnement en France. De plus, c’est éthiquement inacceptable.

Comme je l’ai déjà dit, une entreprise ne doit pas prendre ses clients pour des jambons…surtout quand le service rendu est devenu une commodité sans valeur perçue.

Il serait temps qu’Orange comprenne qu’il est révolu le temps où les abonnés du téléphone pouvaient être traités comme des vaches à lait !

Marketing… téléphoné !

hadopiDepuis quelques temps, le marketing des offres mobiles m’énerve ! C’est tout sauf du marketing. C’est horripilant ! Il y a 30 ans, Coluche se moquait des lessiviers… aujourd’hui on ne vante plus les mérites des lessives qui lavent encore plus blanc mais on nous abreure d’offres mobiles ad nauseam !

La seule variable d’ajustement que les soi-disant marketeurs des opérateurs ont trouvé, c’est le temps, qui aujourd’hui crée la rareté des offres et permet d’asseoir et de justifier le prix payé par les clients. C’est conformiste, contre-innovant et totalement décalé.

Tout ce qu’on réussi à créer les opérateurs mobiles, c’est une rente de situation qui aujourd’hui est devenue insupportable.

Commençons par le commencement : tous les opérateurs vendent la même chose et cela se résume à 3 produits : des communications voix, des communications data, et des SMS.

Ensuite, ils ne font que combiner ces trois produits pour faire des milliers d’offres soit disant différentes mais qui sont toujours composées avec les mêmes produits : de la voix, de la data et des SMS.

Partant de là, le soi-disant marketing n’est qu’une vaste couillonnade : des packs en veux-tu, en voilà, des offres exceptionnelles avec des SMS illimités (mais en fait souvent limités à 1054) des heures magiques, des forfaits ouik-ende ou vacances… c’est un jeu couillon, mais sans fin !

Par dessus le marché, l’international (dit roaming) n’est jamais (ou très rarement) dans les forfaits.

Que reste-t-il aux opérateurs pour se différencier : le réseau, mais en France au moins, il est très courant que les opérateurs partagent leurs réseaux. Soit par de simples accords de peering, sot carrément, dans certains endroits, c’est TDF qui opère un seul et même réseau pour le compte de tous les opérateurs à qui il refacture tout simplement le trafic (à des tarifs laissant des marges plus que confortables).

Le service client est l’autre facteur de différentiation et ça, c’est vrai, c’est très différent d’un opérateur à l’autre. Mais, dans tous les cas, comme on finit toujours par dépasser son forfait (application à la téléphonie de la loi de Paquel : la caractéristique la plus constante de l’informatique est la capacité des utilisateurs à saturer tout système mis à leur disposition) on appelle le SAV furax et ils disent gentiment qu’ils ne peuvent rien pour nous, sauf à nous faire souscrire un abonnement avec plus de minutes, donc plus cher.

La seule offre que je trouve innovante depuis toutes ces années, c’est le forfait NeoPro 24/24 de BYT. Il est réservé aux pros mais il n’est pas si cher que ça, finalement !

Les opérateurs mobiles ne sont pas encore dans l’économie 2.0. Ils en sont même encore très loin : eux aussi prennent les clients pour des jambons. Le pire, c’est que ça va durer. Il est temps que ça cesse !

Bref, le marketing des mobiles, ça me gonfle…

Si vous êtes comme moi, pour vous détendre voici le sketch de Coluche sur la publicité :

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