François Druel, PhD

Étiquette : internet

Faire des choses

En 2001, David Allen a publié un livre qui allait avoir un grand retentissement : Getting Things Done. Il s’agit d’une méthode de productivité personnelle, comme seuls les américains savent en concevoir,  et qui est destinée aux cadres sur-occupés souhaitant survivre dans le monde des affaires.

Au delà de ses aspects caricaturaux, une des caractéristiques de cette méthode est d’être formalisée sous forme d’algorithmes simples et qui permettent de gérer sa vie en mode projet, à l’aide de listes qu’on met à jour régulièrement. Il n’en fallait pas moins pour qu’un grand nombre de programmeurs de tout crin les implémentent dans une ribambelle de logiciels.

J’ai commencé par lire le livre et puis j’ai cherché, naturellement, un outil qui me permettrait de mettre en oeuvre facilement la méthode. J’ai testé un certain nombre de logiciels, des mauvais, des trop compliqués et des trop simples, des gratuits et des payants. Rien ne m’a donné satisfaction. 

Alors, j’ai trouvé Things, publié par l’éditeur allemand CulturedCode. Depuis que j’utilise des logiciels sur Mac, je n’avais pas vu un soft aussi esthétique et bien fait. C’est d’abord ce qui m’a plu : ce logiciel est un vrai plaisir à utiliser. Bien que présenté comme une version beta, Things est un logiciel abouti et très fonctionnel. 

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, les éditeurs ont eu la bonne idée de proposer une version pour iPhone du logiciel. On retrouve tous les bons aspects de la version desktop, la portabilité en plus ! Ce logiciel justifie à lui seul la mise à jour de l’iPhone (voire même d’un iPhone 3G).

Bref, Things est un des meilleurs logiciels que j’ai jamais utilisé sur un ordinateur. C’est un vrai outil de productivité comme je les aime : font des choses utiles et qui sont agréables à utiliser. Dans mon panthéon personnel, je range Things aux côtés du Rédacteur 3, de Nisus 3, de Ragtime 3, de feu Eudora et de quelques autres dont je vous parlerai un jour !

Ceci dit, un mot sur la méthode GTD : très simple à comprendre, elle demande un minimum de discipline mais offre une efficacité à toute épreuve. Bien maîtrisée, elle devient assez naturelle et permet de se passer d’une assistante. Elle demande, cependant, à tout planifier et peine à gérer un mode de vie trop chaotique. Très adaptée au mode projet, la méthode GTD permet de mener à bien des projets complexes sans oublier les détails.

Heureusement (ou malheureusement 😉 ), la vie ne se limite pas à une suite de projets !

Éditeur de textes

Un éditeur de textes est un outil de base à posséder sur son ordinateur. MacOS X est livré avec TextEdit, mais cet éditeur est un peu pauvre à mon avis. 

Naturellement on peut utiliser vi ou Emacs (il existe plusieurs version Aqua, dont Aquamacs). ces éditeurs de textes sont d’une extraordinaire puissance, surtout Emacs, qui permet de faire tout (et sans doute aussi le café

Ces logiciels, cependant sont d’une rusticité à toute épreuve. Je préfère utiliser TextMate qui est très chouette, plein de macros, de trucs sympas de machins agréables. La personnalisation règne en maître, la coloration syntaxique est très agréable et enfin, il y a plein de gimmicks pour LaTeX. C’est mon éditeur de texte de référence pour LaTeX et l’HTML, celui avec lequel j’ai écrit ma thèse. Un excellent choix.

Parfois on a aussi besoin d’un traitement de textes. Il en existe des myriades, à commencer par le monstrueux Word, qui me sort par les narines. Pour la saisie de textes courts, de lettres courantes et de documents simples, j’utilise Bean.

Ce petit logiciel est très bien fait, rapide et pratique. Il implémente les recommandations de Marten Van Der Kraats, un des créateurs de Write Now, un traitement de texte de légende, apparu sur NeXt.

Reste le cas d’OpenOffice. Aussi lourd que MS Office et moins bien ficelé, cette suite bureautique est une sorte de mal nécessaire que je n’utilise qu’en dernier recours.

Enfin un procédé qui protège les mineurs sur internet

Depuis quelques temps, je travaillais à la mise en forme d’une idée qui me trottait dans la tête. Ce soir, nous avons enfin mis la dernière main à un processus de protection des mineurs sur Internet. Toutes les informations sont sur le site Protection des mineurs.

Voici le texte du communiqué de lancement. Je répondrai à vos questions avec plaisir.

Aujourd’hui, la protection des mineurs sur Internet se réduit à quelques solutions techniques peu efficaces et facilement contournées par des ados qui maîtrisent les outils technologiques dès leur plus jeune âge. Les cases à cocher (avec déclaration sur l’honneur), la saisie d’informations lues sur des cartes bancaires et même les outils de contrôle parental sont autant de méthodes courantes de protection que les mineurs peuvent aisément déjouer pour accéder à des contenus ou des services en ligne dont tout parent souhaiterait les tenir éloignés.

Or la libéralisation du marché des jeux d’argent en ligne, qui sera effective très bientôt en France, va être à l’origine d’un véritable déferlement  de sites web dont il convient de préserver les moins de 18 ans : casinos, strip poker, paris sportifs et autres créations typiquement destinées aux adultes vont venir s’ajouter aux contenus déjà disponibles : sites pornographiques, services de strip video, de webcam, etc. On comprend donc pourquoi un certain nombre d’associations et de groupes de pression dénoncent publiquement les risques d’addiction, de dérives éducatives, morales et financières que représenterait pour les mineurs, une libéralisation totale et sans contrôle des jeux d’argent en ligne.

Les concepteurs d’un procédé technique innovant affirment dans le présent blog que le déploiement de leur solution apporte le même niveau de protection des mineurs sur internet que celui existant dans le monde physique. Simple à mettre en œuvre au niveau national ou européen, d’un déploiement extrêmement rapide et d’un coût nul pour le consommateur, ce procédé permet de protéger efficacement les mineurs sur Internet. Cette solution, qui fait l’objet d’une demande de brevet déposée à l’INPI, pourrait constituer l’une des fameuses digues de protection des mineurs évoquées récemment dans les médias lors de l’annonce de la libéralisation du marché des jeux en ligne.
Pour toute information complémentaire, contacter les concepteurs :

François DRUEL (docteur en ingénierie de l’Innovation)
francois@druel.com ou 06.74.25.81.59

Alain SCHOTT
alainschott@gmail.com
ou 06.76.04.09.56

Bienvenue dans un monde de progrès !

Après plusieurs essais de blogs et après une phase de réflexion, j’ai finalement décidé de publier à nouveau un blog. 

Je vais donc essayer de tenir cette chronique afin de vous faire partager le monde tel que je le vois. Ce blog parlera à la première personne et il n’aura d’autre ambition que de collationner ce qui me passe par la tête. 

Je vous souhaite une bonne lecture !

A bientôt sur la fréquence

François

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