Le goût de l'avenir

François Druel, PhD

Un petit changement

Lecteurs assidus de mon blog, vous n’avez pas manqué de noter un changement d’apparence si vous lisez mes notes directement sur le site : la police utilisée par la feuille de style est maintenant « Serif », c’est à dire avec empattements.

Pourquoi ? Tout d’abord parce que je considère qu’un texte est plus lisible avec des caratères à empattements. Ensuite parce que cela vous permet de lire mon blog dans le caractère Serif de votre choix (car, bien entendu, vous n’avez pas manqué de paramétrer ça dans les préférences de votre navigateur).

Enfin (et surtout) cela me permet de lire mon blog dans la police Gentium Book basic qui est non seulement Open Source mais également très lisible. Je vous engage à l’utiliser à la place des caractères Serif habituels.

Je reparlerai de mise en forme dans une future note consacrée à la mise en pages 😉

Au cinéma : Là Haut et le Métro 123

Là Haut est le nouveau long métrage de Pixar (studio aujourd’hui propriété de Disney). Je suis allé voir le film en 3D : autant se faire plaisir et après tout ce que personne n’appelle plus un dessin animé est très adapté à cet exercice. A part un surcoût dans le prix du billet, cela n’amène pas encore grand chose car je trouve qu’en fait ce n’est que de la 2D en relief et pas encore de la vraie 3D. La séance commence par une mauvaise nouvelle : traditionnellement les longs métrages de Pixar son accompagnés par un court métrage diffusé avant le film lui-même. Or le GaumontParnasse ne l’a pas diffusé. C’est dommage car ces petits films sont généralement pleins de non sens et d’humour. Ceci dit, ce n’est pas grave : comme je le dis souvent, tout contenu numérique se retrouvera un jour publié. Voici donc ce petit film en intégralité.

Là Haut est le premier Pixar dont les héros sont de vrais humains (et pas des objets ou des animaux) et malgré une maitrise technique maintenant très achevée, je reste sur ma faim. On est à mille lieues d’un The Incredibles ou d’un Cars qui conjuguaient un scénario construit (ce qui est le cas de Là Haut) et une créativité débridée à un tel point que ce n’étaient pas des films pour enfants. Là Haut est le premier film Pixar de l’ère « Disney » et ça se voit : on a un beau produit commercial pour les moins de 12 ans : scénario totalement plat, très peu de références culturelles et aucune inventivité. Verdict : 1 étoile

L’attaque du métro 123 est d’une autre trempe : c’est un film viril où s’affrontent deux acteurs de talent : J. Travolta, convainquant mais maintenant trop vieillissant pour ce type de rôles (il excellait dans ce registre du temps de Broken Arrow il y a … 13 ans) et Denzel Washington, qui a le même âge que Travolta : 55 ans, qui est lui aussi excellent de calme et de détachement.

Techniquement le film est très « actuel » : les cadrages, les éclairages, les bruitages et les mouvements de caméra sont proches du reportage (un peu comme dans Jeux de Pouvoirs). Sur le fond le film est très manichéen (normal pour un film américain ;)) : le bien contre le mal, le noir qui est du côté « blanc », le blanc qui est du côté obscur (et dans le noir du tunnel !)… et c’est sans compter le dialogue morale contre cupidité (les deux protagonistes sont mouillé dans des affaires d’argent)… Bref, un très bon film. 3 étoiles (au fait, je ne sais pas si je vous ai dit que j’en mettrai un maximum de 5)

Akibag : la solution pour transporter son NetBook

Après un petit teaser, voici donc la présentation d’une sacoche pour Netbook dont je viens de faire l’achat.

Alors que les netbooks ont (presque) tout pour plaire, personne n’avait songé à concevoir une sacoche spécialement adaptée. Fort de ce constat et amateur de netbooks, Sébastien a créé l’Akibag, une sacoche dédiée aux netbooks.Pour ajouter mon petit grain de sel au buzz sur ce produit, je vais vous présenter le produit car il le vaut bien !

Commande et réception

Pour commander l’Akibag, rien de plus simple, il suffit d’aller sur le site de Sébastien ! Dans les heures qui suivent, on reçoit un numéro de suivi Coliposte et quelques jours après le facteur livre un très beau carton dont vous avez déjà vu la photo. Il faut noter qu’apparemment Sébastien a des difficultés avec la Poste, ce qui peut se comprendre et qu’exceptionnellement le facteur a sonné chez moi (parce que c’était un remplaçant : en général il ne sonne pas mais laisse un avis de passage).

Je suis d’autant plus satisfait qu’une fois le carton ouvert, ce n’est pas la sacoche que je découvre, mais un sac de protection. C’est une bonne idée mais je pense que c’est superflu : on pourrait s’en passer et transférer son coût dans une amélioration (dont je parle plus bas).

Mais au fait : pourquoi ?

Ben pour transporter mon EeePC, pardi ! En effet, actuellement j’utilise mon sac à dos Samsonite. C’est un beau produit mais très honnêtement, il est plus adapté à mon Macbook (13″) qu’à un netbook de 10″ et d’un peu plus d’un kilo. Comme on peut le voir, l’Akibag est très compact comparé au sac à dos.

Il est fabriqué dans un nylon de qualité équivalente, mais sa petite taille le rend plus léger. La découpe originale du rabat est renforcée par la présence d’un logo thermo-collé que je n’apprécie pas particulièrement. Je pense que la forme seule suffisait à identifier la sacoche. Et puis cette espèce d’auto-collant fait cheap dans un ensemble de qualité. Avantage Samsonite donc, pour ce point.

Premier contact

Au premier abord, le design du sac est assez sophistiqué : l’Akibag est doté d’un rabat qui protège l’unique compartiment de stockage. De plus, ce rabat est doté d’un système magnétique qui fait qu’il ferme réellement. Cela donne un look très fini.

Le compartiment de stockage s’ouvre par un zip à double ouverture qui, s’arrête à mi-hauteur. Cela paraît surprenant mais c’est pratique car ainsi le fond du compartiment reste fermé (et donc les petits machins qui s’y perdent ne risquent pas de tomber sans crier gare). A l’intérieur du rabat se trouvent une petite poche amovible tenue opar un scratch et un poche plaquée fermée par un zip. Je ne suis pas convaincu par la poche amovible et j’aurais préféré un emplacement pour stocker des stylos.

Petit inventaire

Nous voici donc au premier moment de vérité : remplir la bête. Pour ce faire, j’ai tout simplement pris ce que je pense être nécessaire pour mon déplacement d’aujourd’hui. Je ne vais pas très loin mais l’occasion fait le larron : autant tester en grandeur réelle. Même si je n’ai pas besoin de tout, cela me permettra au moins de juger du confort de portage.

Naturellement, j’ai pris mon netbook et son indispensable chargeur, le chargeur et le cable USB de mon iPhone, deux carnets (un Moleskine et un carnet Ubuntu), un stylo, une clé USB (Victorinox avec pointeur laser, très pratique), une revue (MacWorld, qui est une revue imprimée sur un format américain, ce détail a son importance) à lire dans le métro et un livre (pour la forme car je n’ai pas eu le temps de l’ouvrir !).

Mes papiers et mon iPhone voyageront dans les poches de ma veste, comme d’habitude.

En voiture, tout le monde !

J’avoue que le chargement n’a pas été facile et que j’ai du chercher (un peu seulement) comment faire tenir tout mon fourbi dans le compartiment : le netbook d’abord (batterie en bas) dans la poche prévue à cet effet. La taille de cette poche est calculée au plus juste pour faire tenir un netbook de 10″ (ou moins, naturellement), suivent le journal et le livre. Puis les carnets et enfin les machins plein de fils qui prennent pas mal de volume !

La clé USB et le stylo trouvent naturellement leur place dans la poche zippée. J’aurais beaucoup apprécié d’avoir un ou deux emplacements pour mettre des stylos à la verticale. de simples encoches auraient pu prendre la place de la poche scratchée, qui, décidément me plait peu.

Une belle allure

Ainsi chargée, la bestiole a fière allure ! Le zip de fermeture du compartiment de stockage est très solide et ferme bien. Le tout est bien à l’abri et la sacoche s’est beaucoup alourdie (normal) mais pas tant que ça et la compacité de l’ensemble reste très appréciable.

Ah, oui, un point me chagrine (et d’ailleurs m’a laissé assez dubutatif au moment de l’achat) : il n’y a pas de poignée. Le port à l’épaule va donc s’imposer… habituellement je ne suis pas fan… on verra bien. Pour le moment, je suis pleinement satisfait : l’Akibag est compact et permet d’emporter avec soi le viatique nécessaire à une journée de vadrouille.

Bon sang, mais c’est bien sûr !

Avant de partir dans le vaste monde, une idée me traverse l’esprit : il m’arrive d’emporter avec moi des dossiers standards (des pages A4 dans une chemise). On enlève donc le livre et la revue et on remplace par un bon gros dossier plein de feuilles A4 (une centaine).

Verdict : en épaisseur, ça passe, en largeur , ça passe (un peu au chausse-pied, toutefois)… mais en hauteur : ça bloque ! Impossible de fermer le rabat avec le zip. argh…. si jamais je dois emporter des dossiers, il me faudra un autre sac.

Sur ma lancée, j’ai essayé de mettre mon MacBook dans l’Akibag, mais, naturellement ça ne passe pas non plus, et pour la même raison. Rien de plus normal : le MacBook a (à quelques mm près) la taille d’une feuille A4.

Verdict ?

La sacoche Akibag protège très bien le contenu qu’on lui confie. Elle n’est pas d’une ouverture très rapide (il faut retourner complètement le rabat qui est souple) mais c’est très supportable, quand on veut chercher quelque chose ou ajouter un truc dans le compartiment. Ceci dit, j’aurais apprécié une poche dorsale ou une poche ventrale (sur le compartiment principal, protégée par le rabat).

Je craignais un peu l’emport sur l’épaule mais la large bandoulière de portage est finalement agréable, d’autant plus que son réglage est facile.

Reste le rapport qualité-prix : je trouve la sacoche particulièrement bien finie : cette petite nouvelle, bien que fabriquée en Chine, atteint un niveau de finition que les grandes marques ne pratiquent plus depuis longtemps : des matériaux de qualité, pas de fils qui dépassent, des coutures solides et un réel sens du détail. Seule la bandoulière est peut-être un peu en dessous de l’ensemble qui reste malgré tout très cohérent.

Bref, à 29,90 EUR TTC (hors frais de port), je ne regrette rien : je dispose d’une belle sacoche très compacte et de qualité. Comme la Smart (une de mes voitures préférées), avec Akibag, tout est reduced to the max !

Bientôt sur votre blog…

C’est l’été, les vacances et… le bon moment pour publier le grand feuilleton de l’été ! Quelle est l’histoire ? Très simple (c’est l’été, on vous a dit). Les personnages ? des joujous de geeks. L’intrigue : comment faire partir les joujous en voyage. En attendant le premier chapitre, voici un des protagonistes, qui vient d’arriver sur le lieu de tournage !

Marketing estival

hadopiComme vous le savez, j’aime bien le marketing… mais il n’est pas évident de percevoir toutes les subtilités de cette activité. Je vous propose donc d’illustrer par l’exemple 6 aspects fondamentaux du marketing… forts utiles en cette période de vacances…

1- Le marketing direct :
Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu t’approches d’elle et tu lui dis : « Je suis un très bon coup ».

2- La Publicité
Tu es à une soirée avec un groupe de copains et vous voyez une nana très attirante. Un de tes amis s’approche d’elle et lui dit : « Tu vois ce garçon là-bas ? C’est un très bon coup ».

3- Télémarketing.
Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu lui demandes son numéro de téléphone. Le lendemain, tu l’appelles et tu lui dis: « Je suis un très bon coup ».

3- Le CRM (Customer Relationship Management)
Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu la reconnais. Tu t’approches d’elle, tu lui rafraîchis la mémoire et tu lui dis :  » Tu te souviens que je suis un très bon coup ? ».

3- Les Relations Publiques
Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu te lèves, tu arranges un peu tes vêtements, tu t’approches d’elle et tu lui sers un verre. Tu lui ouvres la porte lorsqu’elle part, tu ramasses son sac lorsqu’il tombe. Tu lui offre une cigarette et tu lui dis : « Je suis un très bon coup ».

4- Le Branding, le pouvoir de la marque !
Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Elle s’approche de toi et te dit: « J’ai entendu dire que tu es un très bon coup ».

6- Mais bien souvent on est confronté à la dure réalité du marché ! ! !
Tu es à une soirée et tu vois une super belle nana. Tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille.

Bref, le marketing permet d’appliquer cette maxime que Pierre Desproges réservait à l’été : la femme des uns fait le bonheur des autres

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