A l’occasion d’une soirée culture, Arte publie sur le site de l’émission un texte signé par Maïa Mazaurette dans lequel elle affirme que, je cite, le célibat n’est plus un statut, mais une humiliation.
Comme vous le savez, je suis un célibataire endurci et depuis toujours, par dessus le marché. C’est pourquoi ce texte m’intrigue au plus haut point. Maïa semble en effet considérer que le célibat n’est rien d’autre qu’une situation d’attente en vue d’une vie de couple qui serait l’ultime but à atteindre pour vivre heureux.
Cette prise de position a tout d’un affreux bourgeoisisme bien pensant panurgique et grégaire. C’est un summum de politiquement correct. Il faut faire comme tout le monde pour vivre heureux en société. Il n’y aurait pas d’alternative au couple (sic !)
Evidemment cette brave Maïa tombe dans le panneau du consumérisme rampant : elle dresse d’internet un tableau peu commun, en faisant des sites de rencontre une sorte de terrain de chasse où l’âme soeur répertoriée, classée et formatée est choisie sur catalogue, à grands renforts de critères compatibles.
Je dois avouer que cette prise de position me donne des hauts-le-coeur, et principalement pour 3 raisons :
1- Dans la vie, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision, mais des choix à assumer. Le couple n’est pas une fatalité. Le célibat est un mode de vie fort agréable. Evidemment, il faut l’assumer comme tel. Et ça, tout le monde n’en est pas capable.
2- Le célibat n’est pas une situation d’attente. Choisi et assumé, le célibat est une situation confortable et pleine d’avantages. Les célibataire ne sont ni les boulets ni les rebuts de la société de consommation. Le célibat peut s’assumer sans honte, que diable ! Il faut lutter contre cette idée reçue que le célibat est une situation de transition en attente d’une vie en couple ou entre deux couples.
3- Enfin, et peut-être surtout, le couple n’est pas la seule forme possible de relation entre deux partenaires. Je suis estomaqué de voir qu’au XXIème siècle on puisse encore véhiculer des idées aussi rétrogrades, ainsi que le fait Maïa Mazaurette. Des relations hors couple peuvent être agréables voire très amusantes car l’instabilité de la situation rend la recherche de l’équilibre très ludique.
Bref, en un mot comme en cent, vive la vie à contre courant ! Vouloir être dans le vent, comme le fait Maïa Mazaurette, c’est suivre un destin de feuille morte…
Voilà une jolie vidéo qui montre que mathématique et poésie peuvent faire bon ménage. 3 minutes de plaisir pour commencer la journée, c’est réjouissant !
Dimanche 14 mars, fiers de notre devoir de citoyen, nous irons voter. Nous irons exprimer nos convictions. C’est la démocratie.
En 1984, je suis tombé sous le charme de Smooth Operator, de la belle Sade Adu et de son groupe éponyme. J’ai aimé le single à la radio, et Diamond Life a été un des premiers CD que j’ai achetés. Le soul que proposait Sade étonnait un peu, en pleine période électronique.
La semaine dernière a été assez particulière pour moi. Pleine d’émotions et de sensations nouvelles. J’ai découvert beaucoup de choses en peu de temps. Bref, la semaine fut dense.