François Druel, PhD

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Akibag : la solution pour transporter son NetBook

Après un petit teaser, voici donc la présentation d’une sacoche pour Netbook dont je viens de faire l’achat.

Alors que les netbooks ont (presque) tout pour plaire, personne n’avait songé à concevoir une sacoche spécialement adaptée. Fort de ce constat et amateur de netbooks, Sébastien a créé l’Akibag, une sacoche dédiée aux netbooks.Pour ajouter mon petit grain de sel au buzz sur ce produit, je vais vous présenter le produit car il le vaut bien !

Commande et réception

Pour commander l’Akibag, rien de plus simple, il suffit d’aller sur le site de Sébastien ! Dans les heures qui suivent, on reçoit un numéro de suivi Coliposte et quelques jours après le facteur livre un très beau carton dont vous avez déjà vu la photo. Il faut noter qu’apparemment Sébastien a des difficultés avec la Poste, ce qui peut se comprendre et qu’exceptionnellement le facteur a sonné chez moi (parce que c’était un remplaçant : en général il ne sonne pas mais laisse un avis de passage).

Je suis d’autant plus satisfait qu’une fois le carton ouvert, ce n’est pas la sacoche que je découvre, mais un sac de protection. C’est une bonne idée mais je pense que c’est superflu : on pourrait s’en passer et transférer son coût dans une amélioration (dont je parle plus bas).

Mais au fait : pourquoi ?

Ben pour transporter mon EeePC, pardi ! En effet, actuellement j’utilise mon sac à dos Samsonite. C’est un beau produit mais très honnêtement, il est plus adapté à mon Macbook (13″) qu’à un netbook de 10″ et d’un peu plus d’un kilo. Comme on peut le voir, l’Akibag est très compact comparé au sac à dos.

Il est fabriqué dans un nylon de qualité équivalente, mais sa petite taille le rend plus léger. La découpe originale du rabat est renforcée par la présence d’un logo thermo-collé que je n’apprécie pas particulièrement. Je pense que la forme seule suffisait à identifier la sacoche. Et puis cette espèce d’auto-collant fait cheap dans un ensemble de qualité. Avantage Samsonite donc, pour ce point.

Premier contact

Au premier abord, le design du sac est assez sophistiqué : l’Akibag est doté d’un rabat qui protège l’unique compartiment de stockage. De plus, ce rabat est doté d’un système magnétique qui fait qu’il ferme réellement. Cela donne un look très fini.

Le compartiment de stockage s’ouvre par un zip à double ouverture qui, s’arrête à mi-hauteur. Cela paraît surprenant mais c’est pratique car ainsi le fond du compartiment reste fermé (et donc les petits machins qui s’y perdent ne risquent pas de tomber sans crier gare). A l’intérieur du rabat se trouvent une petite poche amovible tenue opar un scratch et un poche plaquée fermée par un zip. Je ne suis pas convaincu par la poche amovible et j’aurais préféré un emplacement pour stocker des stylos.

Petit inventaire

Nous voici donc au premier moment de vérité : remplir la bête. Pour ce faire, j’ai tout simplement pris ce que je pense être nécessaire pour mon déplacement d’aujourd’hui. Je ne vais pas très loin mais l’occasion fait le larron : autant tester en grandeur réelle. Même si je n’ai pas besoin de tout, cela me permettra au moins de juger du confort de portage.

Naturellement, j’ai pris mon netbook et son indispensable chargeur, le chargeur et le cable USB de mon iPhone, deux carnets (un Moleskine et un carnet Ubuntu), un stylo, une clé USB (Victorinox avec pointeur laser, très pratique), une revue (MacWorld, qui est une revue imprimée sur un format américain, ce détail a son importance) à lire dans le métro et un livre (pour la forme car je n’ai pas eu le temps de l’ouvrir !).

Mes papiers et mon iPhone voyageront dans les poches de ma veste, comme d’habitude.

En voiture, tout le monde !

J’avoue que le chargement n’a pas été facile et que j’ai du chercher (un peu seulement) comment faire tenir tout mon fourbi dans le compartiment : le netbook d’abord (batterie en bas) dans la poche prévue à cet effet. La taille de cette poche est calculée au plus juste pour faire tenir un netbook de 10″ (ou moins, naturellement), suivent le journal et le livre. Puis les carnets et enfin les machins plein de fils qui prennent pas mal de volume !

La clé USB et le stylo trouvent naturellement leur place dans la poche zippée. J’aurais beaucoup apprécié d’avoir un ou deux emplacements pour mettre des stylos à la verticale. de simples encoches auraient pu prendre la place de la poche scratchée, qui, décidément me plait peu.

Une belle allure

Ainsi chargée, la bestiole a fière allure ! Le zip de fermeture du compartiment de stockage est très solide et ferme bien. Le tout est bien à l’abri et la sacoche s’est beaucoup alourdie (normal) mais pas tant que ça et la compacité de l’ensemble reste très appréciable.

Ah, oui, un point me chagrine (et d’ailleurs m’a laissé assez dubutatif au moment de l’achat) : il n’y a pas de poignée. Le port à l’épaule va donc s’imposer… habituellement je ne suis pas fan… on verra bien. Pour le moment, je suis pleinement satisfait : l’Akibag est compact et permet d’emporter avec soi le viatique nécessaire à une journée de vadrouille.

Bon sang, mais c’est bien sûr !

Avant de partir dans le vaste monde, une idée me traverse l’esprit : il m’arrive d’emporter avec moi des dossiers standards (des pages A4 dans une chemise). On enlève donc le livre et la revue et on remplace par un bon gros dossier plein de feuilles A4 (une centaine).

Verdict : en épaisseur, ça passe, en largeur , ça passe (un peu au chausse-pied, toutefois)… mais en hauteur : ça bloque ! Impossible de fermer le rabat avec le zip. argh…. si jamais je dois emporter des dossiers, il me faudra un autre sac.

Sur ma lancée, j’ai essayé de mettre mon MacBook dans l’Akibag, mais, naturellement ça ne passe pas non plus, et pour la même raison. Rien de plus normal : le MacBook a (à quelques mm près) la taille d’une feuille A4.

Verdict ?

La sacoche Akibag protège très bien le contenu qu’on lui confie. Elle n’est pas d’une ouverture très rapide (il faut retourner complètement le rabat qui est souple) mais c’est très supportable, quand on veut chercher quelque chose ou ajouter un truc dans le compartiment. Ceci dit, j’aurais apprécié une poche dorsale ou une poche ventrale (sur le compartiment principal, protégée par le rabat).

Je craignais un peu l’emport sur l’épaule mais la large bandoulière de portage est finalement agréable, d’autant plus que son réglage est facile.

Reste le rapport qualité-prix : je trouve la sacoche particulièrement bien finie : cette petite nouvelle, bien que fabriquée en Chine, atteint un niveau de finition que les grandes marques ne pratiquent plus depuis longtemps : des matériaux de qualité, pas de fils qui dépassent, des coutures solides et un réel sens du détail. Seule la bandoulière est peut-être un peu en dessous de l’ensemble qui reste malgré tout très cohérent.

Bref, à 29,90 EUR TTC (hors frais de port), je ne regrette rien : je dispose d’une belle sacoche très compacte et de qualité. Comme la Smart (une de mes voitures préférées), avec Akibag, tout est reduced to the max !

Ne pas être diabolique…

FB_IconLors de son lancement, Google avait osé une affirmation qui avait surpris les analystes : nous ne serons pas diaboliques. Cette petite phrase a été analysée, disséquée, étudiée. Je ne vais pas refaire ici les démonstrations,fort nombreuses, à propos de cet engagement. Ce que j’en retiens, c’est que Google s’engage à ne pas prendre les gens pour des imbéciles, à les considérer avec intelligence. C’est un contrat moral que Google prend avec ses futurs utilisateurs : ils ne chercheront pas à tromper le monde et proposeront des services utiles.

Comme souvent, ce qui paraissait étonnant aux yeux de l’économie 1.0 est devenue une sorte de règle d’évidence de l’économie 2.0 : une entreprise responsable considère que ses clients ont un minimum de plomb dans la cervelle et elle les traite en êtres responsables et plus en moutons de Panurge.

Or, cette après-midi, j’ai regardé une étape du Tour de France cycliste. A la lumière de l’économie 2.0, ce « spectacle a caractère sportif » est tout simplement insupportable.

  • Je veux bien que les coureurs cyclistes soient des sur-hommes, mais quand même : comment font-ils pour dépasser la barre des 60 km/h sur un vélo dans le contre la montre d’aujourd’hui ? Comment cela est-il possible quand depuis plus de 15 jours, ils font environ 200 km de bicyclette par jour ? (à 40 km/h de moyenne, excusez du peu)… ne sont-ils jamais fatigués ces supermen de la petite reine ?
  • Je veux bien que le matériel ait sa part dans les « performances » de ces gladiateurs des temps modernes, mais quand même : est-ce que cela explique qu’on puisse grimper des cols de 8 % de pente à 30 à l’heure ? A cette vitesse là, certaines voitures claquent le joint de culasse tellement elles chauffent !
  • Et je passe sur la beauté du sport dont des médias complices se gargarisent. Tout ces exploits sont autant de duperies.

Qui ose encore croire que tous ces soi-disant exploits se font exclusivement en buvant de l’eau claire et en mangeant des pâtes au petit déjeuner ?

Le sport ça existe : c’est une saine activité récréative, à pratiquer à titre amateur pour se maintenir en forme et passer agréabmement le temps avec ses potes. Mais ce que le Tour de France nous donne à voir, comme tous les autres spectacles professionnels à caractère sportif d’ailleurs, ce n’est rien d’autre qu’un espèce de grand n’importe quoi qui tient à là fois de la prostitution (ils vendent leurs corps pour vivre) et du combat de gladiateurs (morituri te salutant).

Alors, messieur d’ASO (et tout l’éco-système de ce cirque diabolique), arrêtez de nous prendre pour des jambons ! Arrêtez d’être des matadores de taureaux innocents (bien que consentants). Arrêtez la boucherie ! Cette après-midi je voyais ce pauvre Laurent Fignon. Lui qui se bat contre un cancer dont le dopage est une des causes vient commenter l’étape du jour : c’est l’hopital qui se fout de la charité !

Messieurs les proxénètes des temps modernes, regardez-vous dans une glace : arrêtez d’assassiner à petit feu les victimes de votre cupidité sans limite, car je n’oublie pas que cette épreuve n’a été créée que pour faire vendre le papier, (jaune d’ailleurs, comme maillot du même nom) d’un journal aujourd’hui disparu et dont l’insupportable « L’Equipe » est l’héritière.

Vive le sport, le vrai, celui qui entretien le corps et l’amitié !

Bruqa, tolérance et construction

Encore ! Encore une fois on pointe du doigt nos concitoyens musulmans. Après l’interdiction des signes religieux extérieurs à l’école (ce qui peut se comprendre) l’Assemblée Nationale vient de créer une mission d’information sur le port de la burqa et du niqab. Bien que la mission paraisse ouverte, elle porte, à n’en pas douter, la réponse dans la question qu’elle pose : encore une fois on ne va pas chercher à construire une société consensuelle mais forcer, presqu’au forceps, nos concitoyens musulmans à s’intégrer à la société française.

Certains évoquent, une fois encore, la sacro-sainte laïcité pour justifier une telle interdiction. Or, c’est très dangereux car, faut-il le rappeler, dans son article 1, la loi de 1905 dispose que : La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes. C’est un principe sur lequel on ne saurait revenir.

Alors, évidemment, vient au grand galop une autre justification : l’ordre public et les bonnes moeurs, qui est un autre principe régalien fondamental (affirmé dès l’article 6 du Code Civil). La burqa doit être interdite parce qu’elle ne permet pas (entre autre) la vérification d’identité à tout moment. Par exemple lorsqu’une maman vient chercher un enfant à l’école. C’est tordu mais c’est fondé.

Et nous voilà au coeur du sujet : une position à trouver entre une légitime volonté de pratiquer librement un culte et l’obligation régalienne de respecter l’ordre public et les bonnes moeurs.

Demander à nos concitoyens musulmans de s’intégrer revient en fait à renier leurs racines aux profit de celles, judéo-chrétiennes, qui sont celles de la France depuis 2000 ans et qui sont devenues consubstantielles de notre société. Je ne pense pas que cette position soit tenable : l’organisation d’un pays se doit d’être le reflet de la nation qui la compose. Et aujourd’hui, contrairement à ce qui était le cas depuis des années (et à tout le moins depuis la période révolutionnaire), la France n’est plus une société culturellement homogène.

Ce qu’il s’agit donc de faire ce n’est pas de stigmatiser, une fois encore, nos concitoyens musulmans et de chercher des moyens de les intégrer à toute force à un modèle devenu obsolète. Au contraire, cette mission parlementaire est une occasion de chercher à construire ensemble un consensus permettant à tous les français, de toute race et de toute religion, de vivre en harmonie. Tous libres, de pratiquer sa religion, tous égaux devant la loi en nous reconnaissant tous comme des frères.

Laissons aux parlementaires le bénéfice du doute, mais je crains qu’une fois de plus cette mission aboutisse à une nouvelle humiliation.

Réseaux sociaux… ou miroirs aux alouettes ?

FB_IconLinked-In, Viadeo, l’incontournable Facebook, Twitter, le petit qui monte, qui monte, Copains d’Avant et tant d’autres… les réseaux sociaux ont envahit le web. La mode est aux communautés électroniques… et elles foisonnent !

Naturellement, dans un panurgisme assez désopilant, chacun veut y être, voire en être. On croise un quidam dans un dîner en ville et hop, quelques heures après, il faut être devenu « ami » sur Facebook, suivre untel ou untel sur Twitter et j’en passe.

Après avoir testé Facebook, comme tout le monde, j’ai finalement clôturé mon compte : ce service dangereux pour la vie privée est un océan de futilité. Ce site est un coming out permanent et creux. Naturellement, on peut avoir des centaines « d’amis » sur Facebook. Cela a-t-il une réelle utilité ? Qui peut garder le contact avec des centaines de personnes ?

Récemment, j’ai vu le comble de l’onanisme sur Viadeo : un quidam, Gilles de Backer, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, me demandait d’être le 1400eme membre de son réseau ! ! Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer le contenu du mail qu’il m’a fait parvenir :

Gilles De Backer * souhaite vous ajouter à ses contacts.
Bonjour cher membre de ce Hub,

Je constate que vous êtes aussi membre du Hub Innovation, pourrions-nous mettre en commun, nos différents contacts afin de faciliter de futurs échanges et d?augmenter notre propre réseau. Je souhaite pouvoir échanger dans le domaine de l?innovation qui est mon activité principale.

LI_IconJe suis estomaqué : faciliter des échanges et augmenter notre réseau ! Je crois très sincèrement qu’il y a une erreur quelque part : Viadeo est un réseau professionnel. Ce qui signifie que ce monsieur imagine un jour pouvoir faire un jour des affaires avec moi ? Tout à fait honnêtement, je crois que j’aurais gagné le gros lot au Loto avant de faire le moindre centime de business avec ce drôle d’oiseau dont le seul plaisir (sans doute onanique) est d’avoir un gros réseau (jouer à celui qui pissera le plus loin peut amuser les gamins à la sortie du cours moyen, et encore)… pour attirer l’attention de ce nième quidam, il me faudrait déployer beaucoup d’énergie (vous savez, ce fameux rapport signal/bruit dont on rabâche les oreilles des élèves de 2nde en classe de physique). Je n’ai pas envie de déployer cette énergie, ce qui serait en pure perte, assurément.

Que les réseaux soient des business rentables, je n’en doute pas : Viadeo (et d’autres) sont certainement de belles affaires (et je ne parle même pas des réseaux sociaux « de rencontre », Meetic est l’un des acteurs les plus rentables du web en Europe). Il faut, néanmoins raison garder et se poser cette question simple : quel est l’intérêt de ces sites ? ont-il une utilité réelle ?

Les réseaux sociaux se construisent, vivent et se développent dans la vie réelle, avec des vrais gens. L’amitié est un bien rare. Un réseau utile se compose des personnes avec qui on partage des expériences enrichissantes.

Or, des expériences enrichissantes, ça ne se créé pas par l’entremise des électrons des réseaux d’internet. Des expériences enrichissantes, ça se partage dans la vraie vie, ça a une dimension initiatique, ça donne des émotions et ça crée des souvenirs. Bref, c’est humain !

D’ailleurs, comme moi, j’en suis certain, si vous avez senti des affinités avec tel ou tel quidam rencontré sur les réseaux, vous avez cherché à le rencontrer, à vous asseoir à un guéridon en sa compagnie pour boire une bière ou un café.

Le vrai réseau social est humain car la vraie vie est humaine.

Wall•E

Naturellement, je ne pouvais pas louper Wall•E ! Évidemment, il fallait aller le voir le jour de la sortie, c’est plus sport. C’est une création remarquable. Techniquement très abouti, ce film d’animation est étonnant à plus d’un titre. Cette belle histoire très poétique est en effet assez surprenante car elle n’est pas dans la ligne éditoriale habituelle des longs métrages de Pixar et assez éloignée des thématiques habituelles de Disney. Bref, Wall•E est un mystère et certainement un événement important dans l’histoire de Disney-Pixar (puisque depuis quelques temps, l’une est la maison mère de l’autre).

Il ne s’agit pas d’un film pour enfants, comme souvent avec les dessins animés de Disney, mais indéniablement d’une création qui s’adresse aux adultes. De plus, par les thématiques abordées, c’est indéniablement un film à message : Wall-E fait l’apanage d’un écologisme de bon aloi et se permet de critiquer un peu le consumérisme (quoique réelle, la critique est douce : Disney vit de la société de consommation). Le message, cependant est plein d’espoir et la morale reste assez simplette (c’est un film américain grand public, quoi).

Ce qui m’a amusé, c’est que le film est plein de références culturelles. Bien que souvent sous-jacentes ou évoquées, le film fait allusion (entre autres) : à 1984 de G. Orwell (un homme, le Capitaine McCrea se rebelle contre « le système » imposé par les robots ), à E.T. de G. Lucas (Wall•E a des traits communs avec E.T.), aux space operas télévisés Star Trek et Cosmos 1999 (les humains quittent la Terre à la suite d’un « dérèglement majeur »), au Macintosh (une fois rechargé, Wall•E émet un son qui est en fait le son émis par les Macintosh lors du démarrage), à la publicité de lancement du premier Macintosh (le Capitaine McCrea « détruit » le pilote automatique d’Axiom… un peu à la manière de l’actrice de la publicité jetant un marteau dans Big Brother), à 2001 Odysée de l’espace de S. Kubrick (musique au moment ou le Capitaine McCrea se relève), à la Bible, en particulier à l’Apocalypse de Saint Jean (le cycle est de 700 ans et pas 1000 ans, mais des maux se sont abattus sur la Terre et un personnage venu d’ailleurs vient en sauveur) et au livre de la Genèse (les humains viennent sur la Terre pour « croître et muliplier »).

Les humains ont quitté la Terre il y a 700 ans. Cela n’est pas dû au hasard : en effet, en numérologie, le 7 est le symbole du renouveau, de l’âme humaine et de la fécondation. Le 0 peut être le symbole du rien, de l’intemporalité et aussi de la perfection divine.

J’avais rédigé ce paragraphe dans la page que WikiPedia consacre à Wall•E, mais un(e?) utilisateur inconnu(e?) m’a censuré… au motif que mon paragraphe manquait de sources. C’est un comble, alors que toutes ces références sont des vérités d’évidence quand on a ne serait-ce qu’une once de culture générale. 

C’est marrant, comme Wikipedia évolue depuis que j’en avais étudié le fonctionnement il y a maintenant trois ans. On y trouve aujourd’hui des ayatollahs qui, au nom d’on ne sait quelle philosophie libertaire, sont en train de faire d’un des projets les plus géniaux du web une infâme dictature du grand n’importe quoi. 

O tempora, O mores !

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