Il se trouve que j’aime le cinéma. J’aime l’ambiance des salles obscures, la magie du grand écran et la vision du monde que le cinéma permet de faire passer. Naturellement, on peut regarder un film sur son ordi ou sur sa télévision mais cela ne m’a jamais procuré la même satisfaction que de regarder un film au cinéma. Par dessus le marché, il se trouve que ma génération est celle d’une transition exaltante : en 40 ans le cinéma est passé des techniques à l’ancienne à de nouvelles techniques qui décuplent les possibilités créatives : steadycam, effets numériques, animation informatisée son de qualité et maintenant effets 3D efficaces. Le cinéma moderne ouvre encore plus grandes les portes du divertissement.

Pour ne rien gâcher, depuis quelques années, les distributeurs proposent des abonnements illimités qui me permettent d’assouvir ma passion pour les salles obscures. Depuis que j’ai repris une carte (chez Gaumont) je vais au cinéma… et j’ai décidé de publier ici les impressions que je ressents (comme je l’avais déjà fait à propos de Lol.

Au programme ce soir, Une semaine sur deux et Bronson.

Une semaineUne semaine sur deux, justement, est du même tonneau que Lol. Les acteurs sont de la même génération et abordent la parentalité des quadras d’aujourd’hui. Pas évident, hein, d’être parent quand on a été élevé par la « génération 68″… Une semaine sur deux est bien fait et finalement, moi qui n’aime pas les films de Sautet, j’ai beaucoup aimé cette tranche de vie, toute en évocations et qui manque un peu de profondeur.

Ce film sympathique vaut bien 2,5 étoiles dans mon échelle d’appréciation. On ne perd pas son temps mais ce n’est pas le film du siècle (au fait, un jour je vous parlerai de mon panthéon personnel).

BronsonBronson est totalement différent : c’est un film anglais assez paradoxal : son esthétique est très travaillée (presque sophistiquée) et fait référence à Orange Mécanique sans jamais atteindre le génie de Kubrick. C’est un film assez plat, sans intrigue, qui cultive le nonsense et une ambiance assez surrréaliste. Cependant, le rythme est finalement très lent… trop lent puisque je n’ai pas eu le courage d’aller jusqu’au bout et que je suis sorti en cours de séance… j’ai peut-être eu tord. En attendant d’y retourner (ne serait-ce que pour voir la fin), je lui mets 1 étoile.